Mago et toiles filantes

Mago dans son atelier

La petite et toiles filantes.

20h45, elle nous ouvre la porte de son atelier parisien en plein cœur du 10ème arrondissement de Paris. Chaleur, talent et sensibilité émanent de l'espace de vie et de création. Autour d'une excellente bouteille de rosé venant du Var, la jeune femme nous explique son parcours.

Mago

Elle est diplômée de Dauphine et de l'ESCP. Très peu après le début de ses études, elle commence un parcours dans un cabinet de conseil en stratégie et avide d'aventures personnelles, se lance dans l'entrepreneuriat en lançant une agence pour aider les entrepreneurs sur leur démarrage. Une petite étoile est née.

Pas très artistiquement correct comme parcours, me diriez-vous ! Effectivement, beaucoup connaissent la jeune femme entrepreneure, en revanche, peu connaissent la bonne étoile qui accompagne Mago depuis toujours : la création.

 

En parallèle de ses études et de sa carrière professionnelle, Mago a appris à peindre, à dessiner, à garder l'œil ouvert sur ce qui pouvait l'inspirer et à le dessiner en peinture.

Immergée depuis son plus jeune âge dans un univers familial artistique, Mago peint les femmes, la famille, la force à travers la fragilité, la beauté derrière la différence.

 

De son travail pictural naissent plusieurs séries : Parmi elles "Les marocaines", mais aussi"Les yeux", petits formats qui dépeignent un fard, représentent un regard. Le rapport à l'œil est caractéristique de son travail: ils sont différents, particulièrement mis en lumière, peuvent sembler disproportionnés mais témoignent surtout d'un regard différent sur le monde. Enfin, Mago peint les femmes. Des portraits tourmentés, affirmés, vivants, fragiles, engagés, forts.

Notre vision

La fracture et le traitement de la couleur de Soutine, la fragilité et l'engagement des sujets de Diane Arbus, les décors d'Edward Hopper… Voici comment je pourrais décrire le travail fort et intime de Mago.

Regarder ses toiles, c'est entrer dans ses (mauvais ?) rêves. L'univers y est parallèle, les émotions dupliquées, la vision atypique, l'environnement à la fois familier et surréaliste.

 

Après son expérience à Buenos Aires dans la résidence d'artistes La Ira de Dios et sa participation à l'exposition EN LIBERTE ainsi qu'au salon d'automne 2016, ses souhaits de peintre pour l'année 2017, sont de dédier sa carrière à son activité artistique et de pouvoir exposer en galerie. Présenter son travail dans un tel lieu lui tient beaucoup à cœur. Non pas que le public "hors galerie" ne soit pas intéressant, Mago continue à exposer dans des salons, lors de concours, dans des expositions collectives… 

Mais elle perçoit la collaboration avec un(e) galeriste, comme une étape très importante que doit franchir un artiste.

Si vous avez apprécié Mago et son travail, contactez-nous ou fixez dès à présent notre premier rendez-vous.